Si on était déjà en petite forme physique et morale, il est certain que ces quelques semaines de re-re-reconfinement nous mettent clairement sur le carreau en nous faisant puiser dans le peu d’énergie qu’il nous restait !

Enfermé(e)s dans une routine monotone, on peine à trouver encore des ressources pour lutter contre la fatigue et le stress. Pas de panique, on vous a mâché le travail en vous concoctant un kit de survie avec quelques conseils qui pourraient bien vous sauver la vie ^^

 

 

Parler de manière positive:

« Il faut que » « Je dois vraiment ». On n’a jamais autant été accablé par les injonctions professionnelles et personnelles. De cela découle un champ lexical résolument négatif qui en rajoute une couche sur notre état de stress.

Et si on changeait notre manière de parler pour faire évoluer notre manière de penser et être ainsi plus bienveillant(e) envers nous ?

Le secret ? Parler de manière positive grâce aux affirmations ! Et en famille !

Luis Castellanos, auteur de La science du langage positifa mené de nombreuses études pour mettre en évidence les avantages du langage positif. Utiliser ce dernier a comme conséquence de nous motiver, de multiplier nos émotions positives, de modifier notre perception au monde, de stimuler notre créativité et d’augmenter notre longévité.

Quelques exemples concrets :

Utiliser « Quand » à la place de « Si ». Par exemple : « Quand on sortira de ce confinement » et non « Si on sort de ce confinement » ☺

Utiliser « Grâce à » au lieu de « à cause de »

« C’est bien » à la place de « C’est pas mal » quand votre petit dernier vous montrera sa dernière création réalisée avec nos notes professionnelles !

Ressource : Positive Sketching, comment la pensée visuelle positive peut contribuer à votre bonheur… et à celui des autres, de Isabelle Pailleau et Philippe Boukobza. Eyrolles éditions

 

 

On se défoule :

On sait que bouger, faire du sport, c’est bon pour la santé ! Ainsi, dans une période si propice au burn-out et aux dépressions, sachez que le sport est la meilleure des réponses.

Dans une étude de la Duke Medical School, portée sur différents groupes de personnes en état de dépression, il a été prouvé que le groupe qui ne prenait pas d’antidépresseur mais pratiquait une activité sportive régulière s’en sortait mieux. Surtout pour les rechutes !

Alors même si le « climat » ambiant (et on ne parle pas de la météo) nous donne envie de rester au chaud, on évite d’opter pour la sédentarité et on réfléchit à des activités ludiques que l’on peut pratiquer aussi en famille, avec les enfants : rollers, corde à sauter, danse…

De préférence au vert #winwin

 

 

« Jouer à faire bouger son corps » :

Demandez à votre enfant de s’allonger sur le dos et d’imaginer qu’il est comme une poupée de chiffon : « Tes bras et tes jambes sont tout mous… je vais les bouger dans tous les sens et, toi, tu vas te laisser faire puisque tu es en chiffon » Secouez doucement ses mains, ses bras, ses jambes, successivement. Levez-lui les bras et relâchez-les d’un coup.

L’objectif est de parvenir à ce qu’il n’émette aucune résistance. Rires à la clé garantis. Profitez d’un moment de détente avec votre enfant tout en lui permettant d’évacuer son stress.

Ressource : « Agendabloc pédagodie positive – Frigobloc » éditions Play Bac

 

Pour les nostalgiques, on peut s’amuser sur la chanson « La poupée » de Chantal Goya

https://www.youtube.com/watch?v=ejksP4l6xZ4

 

 

On prend la route de nos envies

Avez-vous lu La liste de mes enviesde Grégoire Delacourt ?

Le pitch : une mercière de province gagne au loto mais n’ose pas aller chercher son gain de peur des conséquences que cela pourrait entraîner. Elle fait alors la liste de toutes ses envies.

Un joli moyen de se projeter sur du positif !

En famille, on se réunit, et on dresse la liste de nos envies, sans se censurer ! Tout est permis.

Une fois la liste établie, on débriefe sur les premières actions réalisables pour la concrétiser.

N’oubliez pas que le bonheur se trouve dans chaque petit pas…

Si on veut aller au bout de quelque chose, que ce soit facile ou pas, on découpe l’objectif final en petites étapes, faciles à faire ! C’est ce que l’on appelle la méthode du Kaizen, le principe d’amélioration continue !

Ressource : Je dis enfin Stop à la pression, 5 étapes pour se libérer,  @Eyrolles

 

 

 On adopte l’art ther’happy :

Dessiner en famille, c’est sympa, oui. Mais dessiner pour se détendre c’est encore mieux ! On vous parle de deux techniques qui permettent de lâcher la pression et de se relaxer en un coup de crayon :

Le mandala : qui se révèle surtout pour ses vertus sur la concentration et l’imagination. Parfait donc en préambule d’une petite séance de devoirs !

Le zentange :  un art créatif qui permet de se détendre grâce à la répétition de motifs.

 

Et pour allier coloriage et séance défouloir, on vous recommande – pour les adultes – le Coloriages pour meufs pas sages de Mathou !

Dans ce cahier, on trouve six thématiques remplies de joie, de selflove, d’humour et de détente assurée (Who run the world ? Girls / Tout est possible / Des hauts et des bas / La perfection n’existe pas)

 

 

Team réconfort :

Un coup de mou ? Ou disons un coup de bambou ?

Ne culpabilisez pas, dans cette période plus que challenging c’est tout à fait normal !

Pour voir la lumière au bout du tunnel, on se ressource en pensant à nos valeurs refuges :

– Les gens que l’on aime et qui nous aiment : on prend un carnet, on note une jolie anecdote vécue avec eux.

– Les lieux qui font du bien : on ferme les yeux, et on s’offre une balade virtuelle dans la maison de vacances de notre enfance, par exemple. Vous entendez le bruit des vagues ?

Et sinon, on n’oublie pas qu’un bon câlin, ça fait toujours du bien !

 

 

Grandes siestes pour les petits… et petites siestes pour les grands :

Si les parents connaissent bien la vertu des siestes quand ils ont la chance que leurs kids la font encore (une à deux heures de liberté pour les parents ahah !), il est un type de sieste dont on ne parle pas assez et qui peut doubler votre réserve d’énergie sur une journée : la power nap.

Une sieste rapide qui ne doit pas dépasser les 15 à 20 minutes. Si on dépasse le timing, on tombe dans le cycle de « sommeil profond » dont il est difficile de s’extirper. Essayez également de conserver toujours le même créneau d’endormissement (si possible pas avant 15h) que votre corps s’y habitude !

Vous verrez les gains sont considérables : créativité, concentration, productivité…

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